Marom Naveh
Le quartier familial haut de gamme, à l’est du parc. Rues plantées, écoles réputées, immeubles récents avec parking et mamad. Beaucoup de familles qui ont quitté le nord de Tel Aviv pour y gagner de la surface sans changer de vie.
L’alternative directe à Tel Aviv : la même métropole, souvent la même rue, pour 25 à 40 % de moins au mètre carré. Encore faut-il choisir le bon côté de la ville.
Page mise à jour en août 2026 · Fourchettes indicatives, à confirmer bien par bien.
Ramat Gan est collée à Tel Aviv — certaines rues passent d’une commune à l’autre sans que rien ne change dans le paysage, sauf le prix au mètre carré. C’est ce qui en fait le premier réflexe des acheteurs qui trouvent Tel Aviv hors de portée mais ne veulent pas s’éloigner du centre.
Ramat Gan est difficile à résumer parce qu’elle juxtapose trois réalités. À l’ouest, le Bursa — le quartier d’affaires et de la bourse du diamant — avec ses tours, ses bureaux et une skyline qui rivalise avec celle de Tel Aviv. Au centre, des quartiers résidentiels denses et populaires. À l’est, des secteurs pavillonnaires très calmes, bordés par le parc national de Ramat Gan.
La ville accueille aussi l’université Bar-Ilan, ce qui alimente un marché locatif étudiant important et régulier.
Pour un acheteur, l’intérêt principal est arithmétique : à quelques centaines de mètres de la frontière de Tel Aviv, le même appartement coûte souvent un quart à un tiers de moins. Le tout est de savoir de quel côté de la ville on se place.
| Quartier | Prix au m² (₪) | Prix au m² (€) | Profil |
|---|---|---|---|
| Marom Naveh | 36 000 – 48 000 | 9 100 – 12 200 | Le plus recherché, familles |
| Bursa / quartier d’affaires | 34 000 – 46 000 | 8 600 – 11 600 | Tours récentes, services |
| Ramat Chen | 33 000 – 45 000 | 8 400 – 11 400 | Pavillonnaire, très calme |
| Tel Binyamin | 30 000 – 40 000 | 7 600 – 10 100 | Résidentiel établi |
| Centre-ville (Bialik) | 27 000 – 36 000 | 6 800 – 9 100 | Commerces, ancien |
| Est (Krinitzi, Hillel) | 22 000 – 30 000 | 5 600 – 7 600 | Entrée de marché, locatif |
Fourchettes indicatives 2026, conversion au taux de 3,95 ₪ pour 1 €. La proximité d’une future station de métro fait déjà bouger les prix sur plusieurs secteurs.
Le quartier familial haut de gamme, à l’est du parc. Rues plantées, écoles réputées, immeubles récents avec parking et mamad. Beaucoup de familles qui ont quitté le nord de Tel Aviv pour y gagner de la surface sans changer de vie.
Le quartier d’affaires, à la frontière exacte de Tel Aviv. Tours résidentielles récentes avec salle de sport, conciergerie et parking souterrain, au pied des bureaux et de la gare de Savidor. Le choix des cadres et des investisseurs qui visent une location facile.
Un secteur pavillonnaire d’une tranquillité surprenante à cette distance de Tel Aviv. Maisons individuelles sur parcelles, jardins, très peu de circulation. Le marché y est étroit : peu de biens, peu de rotation, des prix qui ne bougent pratiquement jamais à la baisse.
Le cœur commerçant historique. Parc immobilier des années 1950-1980, souvent concerné par des projets de renouvellement urbain. C’est le secteur où l’écart entre le prix d’achat aujourd’hui et la valeur après opération reste le plus intéressant — à condition de savoir lire un dossier.
Les quartiers proches de l’université : les prix les plus bas de la commune et une demande locative étudiante constante. Un segment simple à louer, plus exigeant à gérer, et où les petites surfaces se négocient bien.
Près de 200 hectares de verdure et un lac au cœur de la métropole — un luxe rare dans le Gush Dan. Les adresses qui le bordent bénéficient d’une prime durable, pour la même raison qu’un appartement face à un parc à Paris.
Le Gush Dan est en chantier depuis des années : lignes de tramway léger, projets de métro, extensions ferroviaires. Ramat Gan est au cœur de ce maillage, ce qui a un effet très concret sur la valeur immobilière.
Pour chaque bien à Ramat Gan, nous contrôlons la distance réelle à pied jusqu’aux stations existantes et programmées, ainsi que l’exposition du logement aux nuisances de chantier. Deux informations qui ne figurent jamais dans une annonce et qui changent la valeur d’un bien.
Comptez environ 3,4 à 4,5 M₪ (860 000 à 1 140 000 €) pour un 4 pièces de 95-105 m² à Marom Naveh ou au Bursa, et 2,3 à 3,0 M₪ (580 000 à 760 000 €) dans les quartiers est. Soit, à prestation comparable, 25 à 40 % de moins qu’à Tel Aviv.
Si vous cherchez la vie urbaine dense, les cafés et la marchabilité totale, Tel Aviv reste inégalée. Si vous voulez de la surface, du parking, du calme et un accès rapide au centre, Ramat Gan offre un rapport qualité-prix nettement supérieur. Beaucoup de familles franchissent le pas après avoir cherché un an à Tel Aviv.
Très : trois demandes se superposent — les cadres du Bursa, les étudiants de Bar-Ilan et les familles qui travaillent à Tel Aviv. Un bien correct au Bursa ou près du parc ne reste pratiquement jamais vacant. Les rendements bruts se situent entre 2,8 et 3,5 %.
C’est une opération de démolition-reconstruction : les copropriétaires cèdent leur immeuble à un promoteur qui le remplace par un bâtiment plus grand et leur restitue un appartement neuf plus grand. Bien menée, l’opération crée une plus-value importante. Mais les délais sont longs — souvent cinq à huit ans — et le processus peut échouer. Nous vérifions systématiquement l’état d’avancement réel du dossier avant tout achat concerné.
Elle est présente mais nettement moins visible qu’à Netanya ou Ashdod. Ramat Gan est avant tout une ville israélienne, ce qui convient bien aux acheteurs déjà installés ou à ceux qui souhaitent une immersion réelle, mais moins à une première installation sans hébreu.



Photographies de biens suivis par CarineCo. Les surfaces et les prix varient d’un bien à l’autre.
À quelques centaines de mètres près, le même bien change de commune et de prix. Nous connaissons ces frontières rue par rue.
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