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Les sept erreurs qui coûtent le plus cher
Aucune de ces erreurs n’est rare, et toutes se corrigent avant de signer. Après, c’est une autre histoire.
1. Accepter un avocat unique « pour simplifier »
C’est l’erreur la plus coûteuse, et la plus fréquente. Chaque partie doit avoir son propre avocat. Un avocat qui représente aussi le vendeur ne défendra pas vos intérêts en cas de désaccord, et le désaccord arrive toujours au pire moment.
Voir : le Tabou et le rôle de l’avocat.
2. Raisonner sur le prix affiché
Le prix du bien n’est pas le coût de l’opération. S’y ajoutent la taxe d’achat, les honoraires d’avocat, ceux de l’agence, les frais de transfert de fonds et, le cas échéant, les frais liés au prêt. Un budget construit sur le seul prix affiché se révèle insuffisant au moment de signer.
3. Signer un zikaron dvarim sans l’avoir fait lire
Le zikaron dvarim est un avant-contrat qui engage. Il n’a rien d’une simple marque d’intérêt. Ne le signez jamais sans que votre avocat l’ait lu, même si l’on vous présente la signature comme une formalité pour « bloquer le bien ».
4. Décider en trois jours, pendant un voyage de repérage
Un séjour d’une semaine ne permet pas de connaître un quartier. Il permet de sélectionner, pas de décider. Les acheteurs qui regrettent leur achat sont presque toujours ceux qui ont signé pendant leur voyage de prospection.
5. Oublier le Mamad, l’ascenseur et le parking
Ces trois éléments pèsent beaucoup plus lourd sur la valeur et sur la revente qu’en France. Un bien sans Mamad dans un immeuble ancien se revend moins bien, et un quatrième étage sans ascenseur exclut une partie des acheteurs.
6. Négliger le statut au Tabou
Tous les biens ne sont pas enregistrés de la même façon. Certains relèvent encore d’une société de gestion, avec des délais et des coûts d’enregistrement différents. C’est à vérifier avant l’offre, pas au moment du transfert.
7. Croire qu’on peut tout piloter depuis la France
On peut acheter à distance, et beaucoup de nos clients le font. Mais pas sans quelqu’un sur place qui ouvre les portes, vérifie l’état réel, se déplace chez l’avocat et suit le chantier. C’est précisément notre métier.
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